Atteindre le sommet du plaisir en savourant la bière
de la Brasserie Artisanale du Mont Ventoux.
Une invitation pour découvrir le Géant de Provence,
et apprécier ses odeurs et ses saveurs

L’abus d’alcool est dangereux pour la santé, à consommer avec modération.

Brasserie Artisanale du Mont Ventoux
ALLEZ HOP,
UNE P’TITE MOUSSE…

Altitude « 2015 » – L’ascension. Elle commence avec la création de la Brasserie Artisanale du Mont Ventoux au pied du Géant de Provence par Alexandre de Zordi, Comtadin pur grain. 20 années passées à promouvoir l’image de l’AOC Ventoux lui donnent des bases solides pour un entrepreneuriat averti. Il a envie d’insuffler le partage et la convivialité. La bière artisanale de terroir avec l’empreinte forte du Ventoux lui apparaît comme une évidence. Il se lance comme néobrasseur dans une production 100 % BIO, avec brassage et conditionnement sur site. Il fallait bien cela pour être à la hauteur !

Altitude « 2018 » – Une année phare. Un virage en épingle qui se dessine à flanc de montagne… L’ascension se poursuit avec l’acquisition d’une salle de brassage multi-paliers, d’un fermenteur isobarique de bière en acier inoxydable, d’une ligne d’embouteillage pour aboutir à une capacité de production de 20 hectolitres ! Ajoutée à cela, une implication dynamique dans le territoire conforte l’assise régionale de la Brasserie.

Altitude « 2019 » et au-delà… – L’effervescence. Une gamme de bières provençales passionnément artisanales, brassées dans la plus pure tradition avec une sélection attentive des matières premières, en cohérence avec l’esprit de la Brasserie, s’étoffe et fait gravir des sommets. Blonde, ambrée, blanche, d’hiver, à la fraise… elles nous invitent à découvrir le mont Ventoux sous différentes altitudes qu’Alexandre de Zordi, cycliste chevronné, se plaît à monter et à descendre avec vélocité tout au long de l’année.

Des bulles de créativité à suivre et à déguster, de nouvelles saveurs à venir, des softs à découvrir… rendent incontournable une visite à la Brasserie Artisanale du Mont Ventoux, à Carpentras, où l’accueil est passionné et convivial, pétillant de bonne humeur et d’humour !

Brasserie Artisanale du Mont Ventoux
LES BIÈRES & LA LIMO

ALTITUDE

1912

Le sommet

Bière blonde rafraîchissante, tout en douceur avec sa pointe de miel de lavande.

Le Sommet (alt. 1912) est le point culminant du massif. Le sommet est reconnaissable par son pierrier, qui donne son nom de Mont Chauve au Mont Ventoux.

Disponible en bouteille de 0.33L et 0.75L ; en magnum de 1.5L et en bouteille Eden de 2.0L.

AMERTUME

Intensité

Alcool

ALTITUDE

1909

Bière blonde de basse fermentation du type LAGER, douce et rafraîchissante, aux arômes épicés et fruités, vivifiée par une touche subtile de menthe poivrée.

1909 m est l’altitude exacte du point culminant de la route d’accès. Le sommet se trouve un peu plus haut.

Disponible en bouteille de 0.33L.

AMERTUME

Intensité

Alcool

ALTITUDE

1850

Le col des Tempêtes

Bière ambrée, forte et puissante, à la finale torréfiée étonnante !

Le col des Tempêtes (alt. 1850 m) est connu des cyclistes chevronnés. Passage obligé lors de l’ascension du mont Ventoux depuis Bédoin, il leur offre, les jours de mistral fort, des difficultés intéressantes et motivantes à surmonter.

Disponible en bouteille de 0.33L et 0.75L.

AMERTUME
INTENSITÉ
ALCOOL

ALTITUDE

1650

La Tête de la Grave

Bière légèrement ambrée, douce et épicée. Une bonne occasion de découvrir la bière autrement !

La Tête de la Grave (alt. 1650 m) offre une fontaine, l’un des derniers points d’eau avant le sommet, qui désaltérait autrefois les bergers des environs.

Disponible en bouteille de 0.33L et 0.75L.

AMERTUME
INTENSITÉ
ALCOOL

ALTITUDE

1575

Le col de la Frache

Bière blonde puissante et aromatique, elle s’apprécie à l’apéritif ou autour d’une bonne table.

Le col de la Frache (alt. 1575 m) vers les Alpes du Sud et la haute Provence, lieu traditionnel de pâturage, offre un belvédère qui permet d’observer la grande faune forestière sauvage du Ventoux.

Disponible en bouteille de 0.33L et 0.75L.

AMERTUME
INTENSITÉ
ALCOOL

ALTITUDE

1450

La Tête du Chauve

Bière spéciale aux fraises de Carpentras. Un méli-mélo de garriguettes et de ciflorettes fermentées qui apportent tout le parfum et la saveur de ce fruit si gourmand !

La Tête du Chauve (alt. 1450 m) était autrefois un lieu de repos et de pâture pour les bergers du Ventoux.

Disponible en bouteille de 0.75L.

AMERTUME
INTENSITÉ
ALCOOL

ALTITUDE

1050

Le Ventouret

Bière brassée avec du malt d’orge et de blé. Une pointe de coriandre ajoutée en fin de brassage apporte saveur et douceur.

Le Ventouret (alt. 1050 m) est formé d’un ensemble de monts vers le village de Sault.

Disponible en bouteille de 0.33L et 0.75L.

AMERTUME
INTENSITÉ
ALCOOL
1912

ALTITUDE

1912

Le sommet

Bière blonde rafraîchissante, tout en douceur avec sa pointe de miel de lavande.

Le Sommet (alt. 1912) est le point culminant du massif. Le sommet est reconnaissable par son pierrier, qui donne son nom de Mont Chauve au Mont Ventoux.

Disponible en bouteille de 0.33L et 0.75L ; en magnum de 1.5L et en bouteille Eden de 2.0L.

AMERTUME

Intensité

Alcool

1909

ALTITUDE

1909

Bière blonde de basse fermentation du type LAGER, douce et rafraîchissante, aux arômes épicés et fruités, vivifiée par une touche subtile de menthe poivrée.

1909 m est l’altitude exacte du point culminant de la route d’accès. Le sommet se trouve un peu plus haut.

Disponible en bouteille de 0.33L.

AMERTUME

Intensité

Alcool

1850

ALTITUDE

1850

Le col des Tempêtes

Bière ambrée, forte et puissante, à la finale torréfiée étonnante !

Le col des Tempêtes (alt. 1850 m) est connu des cyclistes chevronnés. Passage obligé lors de l’ascension du mont Ventoux depuis Bédoin, il leur offre, les jours de mistral fort, des difficultés intéressantes et motivantes à surmonter.

Disponible en bouteille de 0.33L et 0.75L.

AMERTUME
INTENSITÉ
ALCOOL
1650

ALTITUDE

1650

La Tête de la Grave

Bière légèrement ambrée, douce et épicée. Une bonne occasion de découvrir la bière autrement !

La Tête de la Grave (alt. 1650 m) offre une fontaine, l’un des derniers points d’eau avant le sommet, qui désaltérait autrefois les bergers des environs.

Disponible en bouteille de 0.33L et 0.75L.

AMERTUME
INTENSITÉ
ALCOOL
1575

ALTITUDE

1575

Le col de la Frache

Bière blonde puissante et aromatique, elle s’apprécie à l’apéritif ou autour d’une bonne table.

Le col de la Frache (alt. 1575 m) vers les Alpes du Sud et la haute Provence, lieu traditionnel de pâturage, offre un belvédère qui permet d’observer la grande faune forestière sauvage du Ventoux.

Disponible en bouteille de 0.33L et 0.75L.

AMERTUME
INTENSITÉ
ALCOOL
1450

ALTITUDE

1450

La Tête du Chauve

Bière spéciale aux fraises de Carpentras. Un méli-mélo de garriguettes et de ciflorettes fermentées qui apportent tout le parfum et la saveur de ce fruit si gourmand !

La Tête du Chauve (alt. 1450 m) était autrefois un lieu de repos et de pâture pour les bergers du Ventoux.

Disponible en bouteille de 0.75L.

AMERTUME
INTENSITÉ
ALCOOL
1050

ALTITUDE

1050

Le Ventouret

Bière brassée avec du malt d’orge et de blé. Une pointe de coriandre ajoutée en fin de brassage apporte saveur et douceur.

Le Ventouret (alt. 1050 m) est formé d’un ensemble de monts vers le village de Sault.

Disponible en bouteille de 0.33L et 0.75L.

AMERTUME
INTENSITÉ
ALCOOL

Brasserie Artisanale du Mont Ventoux
LE MONT VENTOUX

Une sommité que l’on ne présente plus dans le Vaucluse, le « Géant de Provence » ! Nommé également le « mont Chauve », le Ventoux arbore en son sommet, aux beaux jours, une calotte blanche de calcaire éclatante et, en hiver, un manteau de neige scintillante : une identité visuelle forte qui ne s’oublie pas. Il se dit que chaque voyageur qui le contemple, l’emporte dans son coeur, et pour toujours.

Visible de très loin, sa silhouette imposante et unique se dessine à l’horizon. Le mont Ventoux s’étire de tout son long sur environ 25 kilomètres (axe est-ouest) et 15 kilomètres de large (axe nord-sud). Ses presque 1900 mètres font de lui, et haut la main, le sommet le plus élevé des monts de Vaucluse. On peut l’atteindre en voiture, ou à vélo pour les cyclistes avertis, (faire un lien Web vers la page « Cyclisme ») en passant par les villages de Bédoin, de Malaucène ou de Sault, et pour les âmes de randonneurs, par des sentiers balisés. À ses pieds, versant sud, se déroule la plaine du Comtat Venaissin, écrin de verdure, où se côtoient les vignes à perte de vue, les vergers florissants et les cultures maraîchères abondantes. Versant nord, son côté plus sauvage s’exprime et nous emporte vers la Drôme provençale.

Figure emblématique de la Provence, source d’inspiration littéraire et picturale, lieu de divertissements « nature » pour les voyageurs et les gens du pays, le mont Ventoux, riche d’une faune et d’une flore exceptionnelles, est aussi reconnu comme réserve de biosphère par l’UNESCO et classé en site Natura 2000. Il ne lui manquait donc plus que sa brasserie !

Un nom d’ancienne mémoire toujours actuel. L’écriture Vintur pour désigner le mont Ventoux est attestée dans des inscriptions latines dès le IIe siècle, mais ce nom remonte à une racine prélatine Vin-, qui désigne une hauteur ou un lieu élevé ; le suffixe -tur indique une distance, le Ventoux serait donc « la montagne qui se voit de loin ». Au Xe siècle, puis à partir du XIVe siècle, à la suite de Pétrarque, la montagne est désignée sous le nom de Mons Ventosus, « le mont venteux ». Les deux noms sont toujours valables aujourd’hui : vous le verrez de loin, d’où que vous veniez, et il est bien rare de parvenir au sommet sans y trouver le vent, qui souffle deux jours sur trois et qui est supérieur à 90 km/h les deux tiers de l’année.

Un lieu de culte au dieu du vent. D’antiques trompettes en terre cuite trouvées au sommet suggèrent qu’y étaient tenus des rituels, peut-être en tentative de contenir le « maître vent », le mistral. Nos appareils modernes ont enregistré une vitesse historique de 313 km/h le 20 mars 1967. Lors de votre sortie au sommet, n’oubliez pas votre trompette, on ne sait jamais…

Une source d’inspiration littéraire. Au XIVe siècle, François Pétrarque, illustre poète et humaniste florentin, vivant alors dans le Comtat Venaissin, a entrepris l’ascension du mont, le 26 avril 1336, en compagnie de son frère cadet, Gérard, et deux de leurs serviteurs. De cette ascension est née une lettre célèbre, écrite par Pétrarque lui-même, qui relate l’expérience du poète dans toute sa dimension spirituelle. Un texte qu’on peut encore lire aujourd’hui, et toujours émouvant !

D’autres ascensionnistes, au fil du temps, se firent connaître, et notamment à partir du XVIIIe siècle, à travers des témoignages écrits de spécialistes de la nature et de l’astronomie. Puis des poètes et des écrivains trouvèrent dans le mont Ventoux une source vive d’inspiration. Il perdure dans ce rôle de muse encore aujourd’hui auprès de nombreux auteurs, intarissable et pour toujours. Peut-être vous inspirera-t-il aussi…

Un hymne aux forêts. En 1858, de grands chantiers de reboisement sont lancés pour reconstituer une forêt dévastée par la surexploitation des siècles précédents. Avec la patience, les efforts et l’obstination d’une poignée d’hommes, le mont a retrouvé son couvert végétal. Imaginez le chantier titanesque ! Chaque arbre de la forêt que vous admirez aujourd’hui est là, directement ou non, grâce à une main bienveillante.

Un pionnier des sports motorisés. Avec la création de la route vers le sommet en 1885 et le développement de l’automobile, les premières manifestations sportives automobiles à rayonnement international y sont organisées. Souvenez-vous-en lors de votre montée en voiture, elle sera doublement vertigineuse : une ascension dans un paysage hors du commun et une remontée dans le temps !

La vision d’un audacieux. Pierre de Champeville, écrivain, peintre et alpiniste, en professeur de dessin au collège de Carpentras, découvre au printemps 1925 des champs de neige, sur le versant sud du mont Ventoux, où il lui semble possible de skier. Ses amis du ski-club forézien en font la démonstration dans le vallon des Pointes. Face au succès, des pistes sont équipées, sur le versant sud comme au versant nord, et une nouvelle route est tracée, allant de Malaucène au sommet. Aujourd’hui, nous skions symboliquement sur les traces d’un visionnaire qui avait une audace et une force de réalisation au moins aussi fortes que ses convictions.

La preuve que le mont Ventoux n’est pas un mont comme les autres et qu’il est un mythe ! Son altitude ne se laisse pas apprivoiser comme cela, au grand dam des cyclistes, des coureurs à pied et des randonneurs ! En mai 2017, un panneau flambant neuf arborant « Sommet du Ventoux 1909 m », en remplacement de celui dérobé en hiver qui indiquait « 1911 m », est planté exactement au même endroit, soit au niveau des boutiques de souvenirs : il se trouve être planté à 1897,1 mètres ! De quoi en perdre son latin !

Le mont Ventoux a bien une histoire et nous créons aujourd’hui celle de demain.

L’antenne zébrée de rouge et de blanc dressée sur l’épaule du géant, à 1912 mètres d’altitude, pointe l’azur du ciel de Provence. Comme un phare de bord de mer, la tour de la station hertzienne, haute de 78 mètres, implantée sur l’observatoire, guide les cyclistes vers le sommet du mont Ventoux lors de leur ascension. Elle permet, entre autres, la diffusion de la télévision numérique et de la radio. Le bon fonctionnement est assuré par l’armée de l’air, qui y est présente depuis 1945 !

Cette installation offre à la silhouette du mont Ventoux sa singularité et un souvenir impérissable pour ceux qui le croisent. Le géant de Provence reste gravé dans le coeur des voyageurs, qui l’emportent loin. Une renommée internationale.

En 1882, la création d’une route est entamée sur le flanc sud du Ventoux afin d’acheminer tout le nécessaire à l’édification de l’observatoire. En 1886, la route de vingt et un kilomètres atteint le sommet, rapidement fréquentée par de nombreux excursionnistes et cyclotouristes. Le 1er juin 1889, M. Jean devient le premier hôtelier de l’observatoire en période estivale, suivi par M. Vendran, qui étoffe l’offre d’hébergement en tenant l’hôtel de l’Observatoire du Mont Ventoux avec huit chambres à l’étage et une salle de restauration. De nos jours, de mi-avril à mi-octobre, un restaurant au sommet du Ventoux propose une pause rafraîchissante et gourmande avec une vue exceptionnelle depuis sa terrasse sur la plaine du Comtat Venaissin, les Dentelles de Montmirail… Vous pourrez y retrouver les bières de la Brasserie Artisanale du Mont Ventoux.
Voici comment être « au sommet » de son art !

L’observatoire du mont Ventoux, d’où l’on peut admirer le lever et le coucher du soleil, les sommets des Alpes et un paysage de nature sans cesse renouvelé sur toute la plaine, attire 700 000 visiteurs par an. Pendant des années, l’accès au parvis de l’observatoire a été autorisé aux voitures, avec des conséquences dommageables pour ce site exceptionnel.

Réhabilitation du sommet…

Le conseil départemental, à partir de la fin du mois d’avril 2020 et pour une durée de plusieurs mois, a lancé un aménagement du sommet afin de le préserver : séparation des flux piétons et cyclistes des flux automobiles, organisation de l’accès de manière sécuritaire tout en conservant des aires de repos et des points stratégiques pour admirer le paysage. Le parvis de l’observatoire sera strictement réservé aux cyclistes et aux piétons autour du printemps 2021. Les voitures pourront toujours emprunter la route située en contrebas du parvis pour se rendre sur l’autre versant. La RD 974 sera à double sens.

Le géant de Provence peut dormir tranquille. Tout est mis en œuvre pour le protéger et pour préserver la faune et la flore si chères, aux Provençaux, et pour garantir le plaisir de tous ! Respectueusement nature…

Cyclisme Le mont Ventoux, où certains jours, le mistral souffle fort et enroule les nuages comme une écharpe autour de son col blanc, est le fief de bon nombre de cyclistes téméraires depuis la fin du XIXe siècle.

En 1886, une ascension de belle renommée ! Le directeur du journal La Province sportive, Adolphe Benoit, enfourche sa bicyclette au départ de Bédoin et se lance sur la toute nouvelle route de vingt et un kilomètres qui s’achemine vers la cime, jusqu’à l’observatoire. Cette ascension mémorable, sur deux roues, fait parler d’elle, du Géant de Provence et d’Adolphe Benoit.

Dix-sept années plus tard, en mars 1903, c’est au tour de Paul de Vivie, surnommé Vélocio, né en 1853 à Pernes-les-Fontaines, précurseur et fervent militant du cyclotourisme en France. En septembre de la même année, accompagné de son ami M. Ladavière et de Melle Hesse, ils montent à bicyclette jusqu’au sommet. Melle Hesse est la première femme à réaliser cet exploit.

Suite à ces épopées, le tourisme à vélo, au mont Ventoux, est définitivement un sport en vogue. À partir de 1908 et par intermittence, de nombreux événements sportifs, comme le Marathon du Ventoux, le Critérium du Ventoux et le circuit du Ventoux prennent d’assaut les pentes du massif.
Entre 1919 et 1983, vingt éditions de la course masculine cycliste nommée le Tour du Sud-Est, sont organisées dans le sud-est de la France. Elles incluent, parfois, dans le parcours, l’ascension du mont Ventoux.

Le Géant de Provence fait partie du parcours du Tour de France depuis 1951 et est identifié comme une ascension hors catégorie, depuis 1987. Cela signifie que celle-ci est extrêmement rude et longue avec une pente redoutablement raide, sous un soleil estival implacable. À son palmarès, le Ventoux compte seize passages, dont dix arrivées au sommet avec deux contre-la-montre individuels ! D’autres courses l’incluent dans leur parcours comme le Critérium du Dauphiné libéré, le Paris-Nice, le Mont Ventoux Dénivelé Challenges et le Tour de la Provence !

Le mont Ventoux convoité par les cyclistes amateurs…

Partir à vélo à la conquête du sommet du mont Ventoux est pour certains un rêve, et pour d’autres, une réalité. Chaque année, des milliers de cyclistes tentent le challenge mythique, qui n’est pas de tout repos, mais qui leur procure beaucoup de plaisir lié tant à l’épreuve sportive qu’il impose qu’au cadre naturel exceptionnel dans lequel ils évoluent lors de l’ascension. Une préparation physique est indispensable et un entraînement dans les règles de l’art est impératif pour affronter le Géant de Provence, la pente est raide !

Le départ se fera de l’un des villages avoisinants et plein de charme que sont Bédoin, Sault ou Malaucène. Trois parcours et trois niveaux de difficultés différents pour réaliser l’exploit, compliqué encore, selon les jours et les saisons, par un soleil ardent, un froid mordant, une pluie pénétrante ou un mistral rageur.

Alexandre de Zordi, brasseur, se plaît à dire du Géant de Provence « Le Ventoux est difficile à monter à vélo, à pied, en voiture… En revanche, la bière, elle, est facile à descendre ! » et en tant que cycliste passionné, il déclare : – « Faire l’ascension du mont Ventoux à vélo n’est jamais une mince affaire. Au départ, la gorge nouée, on ne sait pas si on arrivera au sommet. Lorsqu’on y parvient, quel plaisir et quelle fierté d’avoir gravi cette montagne comme les champions cyclistes ! Alors, la souffrance endurée s’envole et laisse place à une grande satisfaction ! »

SITUATION

Une sommité que l’on ne présente plus dans le Vaucluse, le « Géant de Provence » ! Nommé également le « mont Chauve », le Ventoux arbore en son sommet, aux beaux jours, une calotte blanche de calcaire éclatante et, en hiver, un manteau de neige scintillante : une identité visuelle forte qui ne s’oublie pas. Il se dit que chaque voyageur qui le contemple, l’emporte dans son coeur, et pour toujours.

Visible de très loin, sa silhouette imposante et unique se dessine à l’horizon. Le mont Ventoux s’étire de tout son long sur environ 25 kilomètres (axe est-ouest) et 15 kilomètres de large (axe nord-sud). Ses presque 1900 mètres font de lui, et haut la main, le sommet le plus élevé des monts de Vaucluse. On peut l’atteindre en voiture, ou à vélo pour les cyclistes avertis, (faire un lien Web vers la page « Cyclisme ») en passant par les villages de Bédoin, de Malaucène ou de Sault, et pour les âmes de randonneurs, par des sentiers balisés. À ses pieds, versant sud, se déroule la plaine du Comtat Venaissin, écrin de verdure, où se côtoient les vignes à perte de vue, les vergers florissants et les cultures maraîchères abondantes. Versant nord, son côté plus sauvage s’exprime et nous emporte vers la Drôme provençale.

Figure emblématique de la Provence, source d’inspiration littéraire et picturale, lieu de divertissements « nature » pour les voyageurs et les gens du pays, le mont Ventoux, riche d’une faune et d’une flore exceptionnelles, est aussi reconnu comme réserve de biosphère par l’UNESCO et classé en site Natura 2000. Il ne lui manquait donc plus que sa brasserie !

HISTOIRE

Un nom d’ancienne mémoire toujours actuel. L’écriture Vintur pour désigner le mont Ventoux est attestée dans des inscriptions latines dès le IIe siècle, mais ce nom remonte à une racine prélatine Vin-, qui désigne une hauteur ou un lieu élevé ; le suffixe -tur indique une distance, le Ventoux serait donc « la montagne qui se voit de loin ». Au Xe siècle, puis à partir du XIVe siècle, à la suite de Pétrarque, la montagne est désignée sous le nom de Mons Ventosus, « le mont venteux ». Les deux noms sont toujours valables aujourd’hui : vous le verrez de loin, d’où que vous veniez, et il est bien rare de parvenir au sommet sans y trouver le vent, qui souffle deux jours sur trois et qui est supérieur à 90 km/h les deux tiers de l’année.

Un lieu de culte au dieu du vent. D’antiques trompettes en terre cuite trouvées au sommet suggèrent qu’y étaient tenus des rituels, peut-être en tentative de contenir le « maître vent », le mistral. Nos appareils modernes ont enregistré une vitesse historique de 313 km/h le 20 mars 1967. Lors de votre sortie au sommet, n’oubliez pas votre trompette, on ne sait jamais…

Une source d’inspiration littéraire. Au XIVe siècle, François Pétrarque, illustre poète et humaniste florentin, vivant alors dans le Comtat Venaissin, a entrepris l’ascension du mont, le 26 avril 1336, en compagnie de son frère cadet, Gérard, et deux de leurs serviteurs. De cette ascension est née une lettre célèbre, écrite par Pétrarque lui-même, qui relate l’expérience du poète dans toute sa dimension spirituelle. Un texte qu’on peut encore lire aujourd’hui, et toujours émouvant !

D’autres ascensionnistes, au fil du temps, se firent connaître, et notamment à partir du XVIIIe siècle, à travers des témoignages écrits de spécialistes de la nature et de l’astronomie. Puis des poètes et des écrivains trouvèrent dans le mont Ventoux une source vive d’inspiration. Il perdure dans ce rôle de muse encore aujourd’hui auprès de nombreux auteurs, intarissable et pour toujours. Peut-être vous inspirera-t-il aussi…

Un hymne aux forêts. En 1858, de grands chantiers de reboisement sont lancés pour reconstituer une forêt dévastée par la surexploitation des siècles précédents. Avec la patience, les efforts et l’obstination d’une poignée d’hommes, le mont a retrouvé son couvert végétal. Imaginez le chantier titanesque ! Chaque arbre de la forêt que vous admirez aujourd’hui est là, directement ou non, grâce à une main bienveillante.

Un pionnier des sports motorisés. Avec la création de la route vers le sommet en 1885 et le développement de l’automobile, les premières manifestations sportives automobiles à rayonnement international y sont organisées. Souvenez-vous-en lors de votre montée en voiture, elle sera doublement vertigineuse : une ascension dans un paysage hors du commun et une remontée dans le temps !

La vision d’un audacieux. Pierre de Champeville, écrivain, peintre et alpiniste, en professeur de dessin au collège de Carpentras, découvre au printemps 1925 des champs de neige, sur le versant sud du mont Ventoux, où il lui semble possible de skier. Ses amis du ski-club forézien en font la démonstration dans le vallon des Pointes. Face au succès, des pistes sont équipées, sur le versant sud comme au versant nord, et une nouvelle route est tracée, allant de Malaucène au sommet. Aujourd’hui, nous skions symboliquement sur les traces d’un visionnaire qui avait une audace et une force de réalisation au moins aussi fortes que ses convictions.

La preuve que le mont Ventoux n’est pas un mont comme les autres et qu’il est un mythe ! Son altitude ne se laisse pas apprivoiser comme cela, au grand dam des cyclistes, des coureurs à pied et des randonneurs ! En mai 2017, un panneau flambant neuf arborant « Sommet du Ventoux 1909 m », en remplacement de celui dérobé en hiver qui indiquait « 1911 m », est planté exactement au même endroit, soit au niveau des boutiques de souvenirs : il se trouve être planté à 1897,1 mètres ! De quoi en perdre son latin !

Le mont Ventoux a bien une histoire et nous créons aujourd’hui celle de demain.

SON OBSERVATOIRE

L’antenne zébrée de rouge et de blanc dressée sur l’épaule du géant, à 1912 mètres d’altitude, pointe l’azur du ciel de Provence. Comme un phare de bord de mer, la tour de la station hertzienne, haute de 78 mètres, implantée sur l’observatoire, guide les cyclistes vers le sommet du mont Ventoux lors de leur ascension. Elle permet, entre autres, la diffusion de la télévision numérique et de la radio. Le bon fonctionnement est assuré par l’armée de l’air, qui y est présente depuis 1945 !

Cette installation offre à la silhouette du mont Ventoux sa singularité et un souvenir impérissable pour ceux qui le croisent. Le géant de Provence reste gravé dans le coeur des voyageurs, qui l’emportent loin. Une renommée internationale.

En 1882, la création d’une route est entamée sur le flanc sud du Ventoux afin d’acheminer tout le nécessaire à l’édification de l’observatoire. En 1886, la route de vingt et un kilomètres atteint le sommet, rapidement fréquentée par de nombreux excursionnistes et cyclotouristes. Le 1er juin 1889, M. Jean devient le premier hôtelier de l’observatoire en période estivale, suivi par M. Vendran, qui étoffe l’offre d’hébergement en tenant l’hôtel de l’Observatoire du Mont Ventoux avec huit chambres à l’étage et une salle de restauration. De nos jours, de mi-avril à mi-octobre, un restaurant au sommet du Ventoux propose une pause rafraîchissante et gourmande avec une vue exceptionnelle depuis sa terrasse sur la plaine du Comtat Venaissin, les Dentelles de Montmirail… Vous pourrez y retrouver les bières de la Brasserie Artisanale du Mont Ventoux.
Voici comment être « au sommet » de son art !

L’observatoire du mont Ventoux, d’où l’on peut admirer le lever et le coucher du soleil, les sommets des Alpes et un paysage de nature sans cesse renouvelé sur toute la plaine, attire 700 000 visiteurs par an. Pendant des années, l’accès au parvis de l’observatoire a été autorisé aux voitures, avec des conséquences dommageables pour ce site exceptionnel.

Réhabilitation du sommet…

Le conseil départemental, à partir de la fin du mois d’avril 2020 et pour une durée de plusieurs mois, a lancé un aménagement du sommet afin de le préserver : séparation des flux piétons et cyclistes des flux automobiles, organisation de l’accès de manière sécuritaire tout en conservant des aires de repos et des points stratégiques pour admirer le paysage. Le parvis de l’observatoire sera strictement réservé aux cyclistes et aux piétons autour du printemps 2021. Les voitures pourront toujours emprunter la route située en contrebas du parvis pour se rendre sur l’autre versant. La RD 974 sera à double sens.

Le géant de Provence peut dormir tranquille. Tout est mis en œuvre pour le protéger et pour préserver la faune et la flore si chères, aux Provençaux, et pour garantir le plaisir de tous ! Respectueusement nature…

CYCLISME

Cyclisme Le mont Ventoux, où certains jours, le mistral souffle fort et enroule les nuages comme une écharpe autour de son col blanc, est le fief de bon nombre de cyclistes téméraires depuis la fin du XIXe siècle.

En 1886, une ascension de belle renommée ! Le directeur du journal La Province sportive, Adolphe Benoit, enfourche sa bicyclette au départ de Bédoin et se lance sur la toute nouvelle route de vingt et un kilomètres qui s’achemine vers la cime, jusqu’à l’observatoire. Cette ascension mémorable, sur deux roues, fait parler d’elle, du Géant de Provence et d’Adolphe Benoit.

Dix-sept années plus tard, en mars 1903, c’est au tour de Paul de Vivie, surnommé Vélocio, né en 1853 à Pernes-les-Fontaines, précurseur et fervent militant du cyclotourisme en France. En septembre de la même année, accompagné de son ami M. Ladavière et de Melle Hesse, ils montent à bicyclette jusqu’au sommet. Melle Hesse est la première femme à réaliser cet exploit.

Suite à ces épopées, le tourisme à vélo, au mont Ventoux, est définitivement un sport en vogue. À partir de 1908 et par intermittence, de nombreux événements sportifs, comme le Marathon du Ventoux, le Critérium du Ventoux et le circuit du Ventoux prennent d’assaut les pentes du massif.
Entre 1919 et 1983, vingt éditions de la course masculine cycliste nommée le Tour du Sud-Est, sont organisées dans le sud-est de la France. Elles incluent, parfois, dans le parcours, l’ascension du mont Ventoux.

Le Géant de Provence fait partie du parcours du Tour de France depuis 1951 et est identifié comme une ascension hors catégorie, depuis 1987. Cela signifie que celle-ci est extrêmement rude et longue avec une pente redoutablement raide, sous un soleil estival implacable. À son palmarès, le Ventoux compte seize passages, dont dix arrivées au sommet avec deux contre-la-montre individuels ! D’autres courses l’incluent dans leur parcours comme le Critérium du Dauphiné libéré, le Paris-Nice, le Mont Ventoux Dénivelé Challenges et le Tour de la Provence !

Le mont Ventoux convoité par les cyclistes amateurs…

Partir à vélo à la conquête du sommet du mont Ventoux est pour certains un rêve, et pour d’autres, une réalité. Chaque année, des milliers de cyclistes tentent le challenge mythique, qui n’est pas de tout repos, mais qui leur procure beaucoup de plaisir lié tant à l’épreuve sportive qu’il impose qu’au cadre naturel exceptionnel dans lequel ils évoluent lors de l’ascension. Une préparation physique est indispensable et un entraînement dans les règles de l’art est impératif pour affronter le Géant de Provence, la pente est raide !

Le départ se fera de l’un des villages avoisinants et plein de charme que sont Bédoin, Sault ou Malaucène. Trois parcours et trois niveaux de difficultés différents pour réaliser l’exploit, compliqué encore, selon les jours et les saisons, par un soleil ardent, un froid mordant, une pluie pénétrante ou un mistral rageur.

Alexandre de Zordi, brasseur, se plaît à dire du Géant de Provence « Le Ventoux est difficile à monter à vélo, à pied, en voiture… En revanche, la bière, elle, est facile à descendre ! » et en tant que cycliste passionné, il déclare : – « Faire l’ascension du mont Ventoux à vélo n’est jamais une mince affaire. Au départ, la gorge nouée, on ne sait pas si on arrivera au sommet. Lorsqu’on y parvient, quel plaisir et quelle fierté d’avoir gravi cette montagne comme les champions cyclistes ! Alors, la souffrance endurée s’envole et laisse place à une grande satisfaction ! »

Brasserie Artisanale du Mont Ventoux
POINT DE VENTE

ADRESSE
558 av. du Mont Ventoux
84200 CARPENTRAS

HEURES D’OUVERTURE
Lundi, jeudi et dimanche : fermé
Mardi et mercredi : 16:00 à 19:00
Vendredi : 10:30 à 12:30 – 16:00 à 19:00
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